Lorsque trop d'informations deviens un problème

Trop d’information stresse l’informé : 3 clés pour résister

De nos jours, l’information est présente partout. Elle est véhiculée par la presse, les réseaux sociaux et s’affiche en permanence sur les écrans de différentes tailles. On la commente aussi avec nos proches, en famille, entre amis, entre collègues. Elle est tout autour de nous. Elle baigne nos journées de reflets souvent négatifs parce que c’est connu « On parle bien plus des trains qui n’arrivent pas à l’heure que des autres … ». De ce fait, ces reflets négatifs finissent par entrer en nous sans qu’on s’en rende compte. Ils contaminent notre humeur, vampirisent même notre énergie.

« À quoi bon changer de travail ? Croire en nos rêves ? Avoir des projets ?… Tout va si mal ! » Peut-on s’entendre objecter pour finalement rester au point mort de nos envies.

Cette réaction n’est pas une fatalité, on peut se redonner du tonus, regonfler ses batteries et son moral en décidant de ne plus s’abreuver autant à la fontaine Actualités. Comment ? Explications…

Rester maître de ce qui nous nourri

Comme avec les aliments, la nourriture cérébrale que constitue l’information peut et doit être canalisée. Manger des aliments dont l’origine est douteuse, en manger trop, rend malade. Nous devons contrôler notre absorption. Il en va de même pour l’information.  Quand elle est d’origine invérifiée, invérifiable, négative, surabondante elle doit être tamisée.

S’inspirer des 3 filtres de Socrate

Philosophe Grec du Vème siècle avant notre ère, Socrate a eu recours à 3 filtres pour savoir s’il souhaitait entendre ce qu’un disciple avait à lui apprendre sur la conduite d’un autre.

Pour savoir si finalement il souhaitait être informé de ce ragot, il dit à son interlocuteur :

1. Ce que je vais savoir est-il vrai ?

2. Ce que je vais savoir va-t-il être positif pour moi ?

3. Ce que je vais savoir va-t-il être utile pour moi ?

Son disciple ayant répondu par la négative à chacune des 3 questions, Socrate décida de ne pas être informé. Il lui aurait même déclaré :

« Si ce que tu me rapportes n’est ni vrai, ni bon, ni utile pour moi, pourquoi voudrais-je le savoir ? »

Cette histoire peut nous servir à réguler le nombre d’informations qui viennent à nous ainsi que leur teneur. Avant de cliquer sur un lien, de rester sur une chaîne de télévision, d’assister à un énième débat entre notre oncle et notre père, demandons-nous d’abord :

1. Si l’information dont on parle émane d’une source sûre, a été vérifiée ?

2. Si l’information dont on parle va faire jaillir des émotions positives en nous, ou nous rendre tristes ou en colère, voire nous inquiéter ?

3. Si l’information dont on parle va nous permettre d’améliorer notre vie, de décliner une action pratique suite à la connaissance de son contenu ?

S’il n’y a que des NON, inutile de vouloir prendre connaissance du message.

Ainsi allégée d’informations ni vraies, ni positives, ni utiles, notre météo intérieure se trouvera dès la première semaine nettement améliorée. Défi lancé !

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